Chronique d'un mariage mexicain / #3 L’organisation de la fête: entre traditions françaises et mexicaines.

March 31, 2018

Il y a un an, j’ai épousé un mexicain dans la ville de Monterrey, capitale de l’Etat de Nuevo León dont il est originaire. Demain, nous célébrerons notre premier anniversaire de mariage mexicain (et oui, il y en a aussi un autre français) : c’est donc pour moi l’occasion de revenir sur l’événement qui sans nul doute parlera à d’autres couples mixtes. Comme je l’ai mentionné dans mon post « Couple mixte : quelle langue ? », les couples mixtes font face à de fortes différences de toute sorte qu’elles soient culturelles, religieuses, langagières, gastronomiques…L’organisation d’un mariage n’y coupe pas ! Pus que ça, le mariage concentre toutes ces différences et cela peut dans certains cas se transformer en un véritable parcours du combattant. Ne cherchant pas à généraliser ce qui ne peut l’être, j’ai décidé de partager mon expérience très personnelle sur le sujet et les challenges auquel mon couple a dû faire face durant les mois d’organisation du jour J. Cet article est consacré à l'organisation de la fête et aux différences entre traditions françaises et mexicaines.

 

Passé le défi civil et le défi religieux, vient celui de la FÊTE ! Il n’y est plus question de lois ou de pratiques religieuses mais de traditions, de coutumes, d’habitudes et de choix très personnels, ce qui rend les choses encore plus difficiles. En voici quelques aspects…

 

La taille du mariage

 

En France, le nombre d’invités est très variable. Il y a des mariages très intimistes à 10 ou 20 personnes comme il y a de grands mariages à 300 invités. Néanmoins, j’ai quand même le sentiment que les mariages français sont toujours à taille humaine avec une moyenne de 70 invités. Au Mexique, c’est tout le contraire. Les mariages sont grands, très grands. Initialement nous avions avec Andy une liste de 120 personnes, ce qui me paraissait insurmontable. Dans le même temps, ma future belle-mère se désespérait d’un « si petit » mariage…Au Mexique, il est de coutume d’inviter jusqu’à 300 personnes, voire même 400 ou 500. On est en droit de se demander qui sont tous ces gens. Et bien il y a la famille et les amis bien-sûr, puis il y a les amis des parents des mariés, puis des amis d’amis, jusqu’au chien de la voisine. Bon peut-être que sur ce dernier point j’exagère mais oui, c’est la tradition d’inviter tout le monde. J’ai subi beaucoup de pressions, un peu de la part de mon futur mari et indirectement beaucoup de la part de sa famille, pour augmenter la liste d’invités. J’ai résisté, je me suis épuisée à résister, et je m’en suis finalement sortie avec 170 invités quand je m’étais mis une limite de 120…Même si je connaissais la majorité, j’ai eu à mon mariage la présence de parfaits inconnus, des amis des parents d’Andy pour la plupart…A titre d’exemple, nous avons eu 60 invités lors de notre mariage religieux à Paris.

 

Le coût

 

Plus le nombre d’invités augmente plus les prix s’envolent. Fort heureusement, le budget d’un mariage est plus abordable au Mexique qu’en France. Je ne rentrerais pas dans les détails de tous les coûts car comme on le sait tous, un mariage ça va du simple au double, selon le cadre, l’ambiance, le menu, les boissons, les éventuelles animations, etc…Mais pour donner une idée, notre mariage parisien nous a coûté le même prix que notre mariage mexicain alors que nous avions moitié moins d’invités.

 

Le faire part

 

En France, champ libre à la créativité ! Les époux s’amusent à créer une invitation très personnelle, originale et qui leur ressemble. Au Mexique on est conventionnel et classique. En général il s’agit d’un grand carton d’invitation avec des lettres dorées où en plus des noms des futurs mariés sont inscrits les noms des parents. De plus, il y a toujours une formule religieuse telle que « avec la bénédiction de Dieu… » Alors quand Andy m’a suivi dans mon idée d’invitation toute personnelle cela a suscité beaucoup de réactions. Les invités étaient en effet surpris de recevoir quelque chose qu’ils jugeaient inédits. Voici ci-dessous un exemple d’invitation mexicaine traditionnelle et mon propre faire-part. Je vous laisse juger par vous-même.

 

 

Les cadeaux de mariage

 

En France on est plutôt ouvert sur la question et il n’est plus choquant de donner un numéro de compte aux invités. Au Mexique, bien que les choses changent, cela peut encore choquer. Il est encore courant de faire une liste de cadeaux dans un magasin destiné aux articles de maison. Le fait est qu’aujourd’hui les couples ont de moins en moins besoin de faire ce type de liste car ils vivent déjà ensemble et ont déjà acheté ce dont ils avaient besoin pour vivre au quotidien : meubles, batterie de cuisine, etc…Ils ont donc plus tendance à préférer de l’argent pour leur voyage de noces ou un autre projet. Mais ce que je considère être de vieux schémas perdurent au Mexique et la grande majorité des couples emménagent pour la première fois ensemble à l’issue du mariage : dans ce cas, la liste a donc encore du sens…Avec Andy, nous avons décidé de faire fi du politiquement correct car nous recevions de toutes parts des conseils contradictoires. Que ce soit en France ou au Mexique nous avons donné un numéro de compte sur une carte avec la formule suivante :

 

« Le cadeau est optionnel mais la présence obligatoire. Toutefois si vous souhaitez contribuer à la concrétisation de nos projets futurs vous pouvez faire un geste sur le compte suivant … »

 

Nous avons également mis une boîte le jour du mariage pour les personnes qui préféraient déposer une enveloppe. Résultat : sur 170 invités seulement deux personnes ont effectué un virement, le reste a déposé un « sobre » le jour J et trois couples nous ont fait un cadeau « physique », choses dont nous n’avions absolument pas besoin telles qu’un ventilateur et des assiettes. En France, cela a été un mélange de virements et d’enveloppes avec une majorité pour ces dernières.

 

L’enterrement de vie de jeune fille (ou jeune homme)

 

On l’appelle aussi la « Bachelorette Party » bien que ça sonne très américain ou « Despedida de Soltera » au Mexique. Je dirai qu’en France, là encore on est très libre et il n’y a pas de règle à respecter. Ce qui se fait le plus souvent est une fête ou un week-end entre amies. En revanche au Mexique, ce n’est non pas une mais une série de fêtes. Il y a en réalité trois « despedidas de soltera » :

  • Une organisée par la maman de la mariée (et inversement une organisée par le père du marié)

  • Une organisée par la maman du marié pour sa future belle-fille

  • Et enfin une entre amies

 

A l’occasion des des deux premières, la mère de la mariée invite ses sœurs, ses amies et la future mariée invite également ses amies. Dans mon cas, ma future belle-mère a tenu à organiser quelque chose et c’était vraiment inédit pour moi n’étant pas habituée à cette coutume. Je ne suis à cet égard pas franchement en faveur de ce type de réunions entre filles. Je ne m’y sens pas à l’aise et l’ambiance « poulailler » m’insupporte bien que je respecte que ce soit important pour certaines jeunes femmes. En réalité c’est même quelque chose que je ne comprends pas : pourquoi avoir à faire des événements « entre femmes » ou « entre hommes » ? Andy m’avait néanmoins dit que ça « briserait le cœur de sa maman » si je ne la laissais pas faire. Je me suis donc pliée à cette coutume mexicaine et nous avons fait un déjeuner dans un restaurant de Monterrey que nous avons non pas appelé « Despedida de Soltera » mais « Bienvenida a la Familia ». Andy m’y a rejointe à la fin comme il arrive que le futur marié le fasse parfois. De son côté, son papa a également organisé quelque chose pour lui. Autre aspect de cet événement : les invités viennent avec un « sobre » (enveloppe avec de l’argent) à l’instar du mariage en lui-même.

 

 

Plus tard, peu avant le mariage, mes amis au Mexique m’ont fait la surprise de m’emmener dîner et danser, ce qui était une jolie attention de leur part. De plus, un couple d’amis avait acheté des billets d’avion pour qu’on aille passer ensemble un week-end en Baja California. Problème ? Je donnais des cours de français le samedi et je n’ai donc pas pu y aller…

 

Et en France ? Je n’ai rien de fait particulier…Ma sœur et témoin m’avait dit qu’elle essaierait d’organiser quelque chose mais elle était débordée et n’en n’a pas eu le temps. Elle m’a aidé pour l’organisation du mariage. En outre je ne courrais pas après cette réunion et je n’aime pas trop le concept d’enterrement de vie de jeune fille à proprement parler : comme si c’était le début de la fin de ta vie…

 

Le code vestimentaire

 

Au Mexique, on sort le grand jeu ! Il n’est pas rare que les hommes sortent le smoking et les femmes sont presque toujours en robe du soir, longue. En France, les exigences sont généralement plus « relax » : les hommes sont en costume et les femmes en robes de cocktail, au genou ou midi. Ainsi, lorsque j’ai spécifié sur les invitations que le code vestimentaire était « cocktail » il y a eu beaucoup d’incompréhension. Beaucoup de femmes appelaient pour confirmer si elles avaient bien compris, « parce-que quand même un mariage le soir requiert une robe longue ». En outre, les femmes portent des talons très haut, se maquillent énormément et n’hésitent pas à faire des coiffures spéciales telles que chignon, ondulations etc…Pour cela, elles vont dans un salon de beauté le jour J.

 

La mariée

 

Lorsque j’ai vu les robes de mariage au Mexique j’ai vite compris que ce n’était pas du tout mon style. Beaucoup de matières, beaucoup de volume genre « meringue » et ce que je percevais comme un manque de raffinement et d’élégance. J’ai donc pris la décision d’acheter ma robe à Paris. J’avais repéré plusieurs noms de marques aux modèles légers et/ou bohème tels que Lorafolk, Madame de Guise, Elise Hameau, Rime Arodaky, Marie Laporte et Laure de Sagazan entre autres. Si je suis tombée en amour pour le style de Laure de Sagazan, j’ai été assez choquée par la manière dont j’ai été reçue au téléphone. Le fait que je vive au Mexique était selon la maison un problème pour les essayages dans la mesure où il s’agissait de robe faite sur mesure et mon « cas » était donc rédhibitoire.

 

Dans le même temps j’avais pris rendez-vous chez Marie Laporte où j’ai été profondément séduite par ses créations, à tel point que j’ai annulé mes autres rendez-vous. Avec elle, aucun problème pour les essayages. En termes de réalisation j’ai bénéficié d’un rendez-vous avant mon installation au Mexique et d’un autre lors de mon passage en France trois mois avant le mariage. Un autre était requis juste avant le jour J mais on a dû passer outre.

 

Si j’avais envisagé pour ce mariage civil une robe simple et courte à l’origine, je me suis fait prendre au piège. Sous le charme des robes longues, j’ai finalement porté mon dévolu sur une robe courte devant et longue à l’arrière. Et coup de folie, j’en ai choisi une autre pour mon mariage religieux à Paris. Si c’était à refaire, je ne le referais pas. Bien que mes deux robes soient sublimes, elles ont coûté très cher.

 

 

Pour la coiffure, j’ai trouvé un petit salon de beauté tenu par la Miss Nuevo León 2014 (ça c’était pour l’anecdote). J’avais eu une « prueba » avant et fort heureusement car le maquillage était définitivement too much ! En sortant de là j’avais l’impression d’être travestie ou pire de ressembler à une geisha (sans vouloir manquer de respect aux femmes qui ont été geishas un jour). Le fait est qu’au Mexique, les femmes se maquillent beaucoup et ne lésinent pas sur la dose. J’ai donc dû expliquer en profondeur ce que j’appelais un maquillage « naturel ». Quant à la coiffure, rien à redire : le chignon était parfait, surtout quand on sait que mes cheveux sont très fins et que je n’en ai quasiment pas !

 

Enfin pour les chaussures, je les ai faites faire au Mexique par une jeune femme qui a une petite affaire de cordonnerie à des prix très accessibles. Le bémol ? Les chaussures n’étaient pas de grande qualité et j’ai finalement dansé avec une paire de ballerines de chez Aldo. En France, j’ai investi dans des Repetto.

 

Le marié

 

Il doit en général porter un smoking, voire un tuxedo avec la queue de pie. Ce n’est franchement pas à mon goût car je trouve que ça manque de modernité totale et ça tombe bien car c’était aussi l’avis d’Andy. Au grand dam de sa maman, il a porté un pantalon noir avec une chemise blanche qui contrastaient avec une veste de smoking bleu marine profond et un nœud papillon noir.

 

 

La famille

 

En France, il est bien-sûr possible que les parents des futurs mariés se mêlent de l’organisation du mariage mais au Mexique, il faut au bas mot multiplier le phénomène par 10. De mon côté, je reconnais que j’ai eu une certaine chance car outre le nombre d’invités, la famille d’Andy ne nous a pas tant pressionné. Faire les plans de table s’est révélé un peu problématique mais au final, Andy et moi avons « relativement » eu le champ libre (on a quand même réussi à m’imposer deux personnes que je ne souhaitais pas à ma table…)

 

La célébration du mariage

 

Une chose qui m’a beaucoup surprise au Mexique est que les invités n’hésitent pas à « sauter » les cérémonies civiles et religieuses et à arriver après pour le dîner et pour la fête. En France, cela serait perçu comme un profond manque de respect. Dans mon cas, tous les invités furent présents dans la mesure où la « juez » est arrivée en retard. A Paris, un couple d’amis français (anti religion) et deux amis mexicains ne sont pas venus à l’église (bon l’un d’entre eux s’est perdu dans Paris !)

 

Les premières danses

 

En France, tout est un choix. En revanche au Mexique, il est généralement de tradition que la mariée danse avec son père et que le marié danse avec sa mère. Andy et moi n’étions pas vraiment en faveur de cette coutume qui me semble fort archaïque et honnêtement, mon père déteste danser. On ne l’a donc pas fait même si je pense que ma belle-mère a dû être déçue. Néanmoins, Andy et moi nous sommes pris au jeu de notre première danse à tel point que nous avions pris des cours ! Nous avons fait un fox trot sur LOVE de Nat King Cole et c’était magique. Nous avons retenté l’expérience à Paris mais nous n’avions pas répété et nous avions tout oublié !

 

 

La tradition du bouquet et de la jarretière

 

 

En France on a conservé la tradition du lancer de bouquet mais la jarretière tend à disparaître. Personnellement (et je tiens à insister sur le fait que c’est vraiment très personnel) je suis totalement opposée à la jarretière. Je trouve que ça a quelque chose d’« avilissant » pour la femme qui se retrouve alors réduite au statut d’objet. Au Mexique, c’est une tradition bien ancrée et même un véritable « show » où les hommes sont littéralement prêts à se battre pour récupérer la jarretière lancée par le marié. Bien que j’ai subi de nombreuses pressions, j’ai tenu bon : point de jarretière. Quand au bouquet, ça ne m’importait pas de le faire ou non et j’ai tout simplement oublié !

 

Les discours

 

En France, on a tendance à faire des discours, en particulier les témoins. Une fois n’est pas coutume, nos témoins en France n’ont pas fait de discours…Au Mexique, la question est bien simple, il n’y en a pas. Néanmoins ma sœur et témoin a décidé d’en faire un car une grande sœur qui se marie et vit au Mexique, ce n’est quand même pas rien ! Et je m’y suis mise aussi ! J’ai fait ma petite révolution en m’exprimant sur ce qui m’a amené au Mexique et en remerciant ma famille mexicaine d’être présente pour moi. Et il semble que bien que les personnes aient été surprises au début, elles aient apprécié mon geste. Dans la foule, quelqu’un a dit : « Eres grande Hélène ! » Cela m'a beaucoup touché.

 

 

Les jeux

 

Au Mexique, on ne fait pas de jeux durant les mariages alors qu’en France on a souvent tendance à préparer quelques animations. Généralement, ce sont les témoins qui s’en chargent. Nous avons dans ce cas respecté la tradition et n’avons donc pas fait de jeux au Mexique.

 

Le diaporama

 

Il arrive en France dans un mariage que l’on diffuse un diaporama avec des photos des mariés, notamment des photos d’enfance. Au Mexique, on n’en fait jamais. De mon côté j’y tenais et je m’étais mise à le faire moi-même mais ma sœur, en tant que témoin, m’a dit que c’était à elle de s’en charger. Finalement elle ne l’a pas fait et j’ai regretté…Néanmoins j'avais au Mexique une petite mallette vintage commémorative de mon histoire avec Andy entre le Mexique et la France.

 

 

Les fleurs

 

 

A Monterrey et San Pedro c’est très conservateur et très traditionnel. Partout les mariages se ressemblent avec des arrangements de fleurs blanches et éventuellement roses pâles, et des mises en scènes qui me paraissent gigantesques. J’ai complètement rompu les codes avec des fleurs exotique multicolores et des structures végétales décorée de bougies flottantes. Tout le monde a été surpris mais positivement. Comme quoi…l’important est de faire ce qui nous plaît !

 

 

Le gâteau de mariage

 

Le « wedding cake » a récemment fait son arrivée en France, supplantant la traditionnelle pièce montée de choux ou la version plus moderne de macarons. Néanmoins, peu de français commandent un gâteau de mariage. Au Mexique, c’est au contraire très courant et le gâteau peut même être associé à un véritable buffet de desserts dit la « mesa de postre ». Dans mon cas, je me suis vite rendu compte que le buffet allait faire trop mais j’ai tenu au gâteau !

 

 

La musique

 

Incontournable des mariages : la musique ! C’est un aspect qui n’est pas des moindres et qui bien-sûr est très différent à travers le monde. Je m’étais appliquée à préparer une playlist très variée avec des tubes mexicains, de la salsa, des musiques plus modernes et internationales, etc…Je souhaitais que tout le monde s’y retrouve, mais je m’étais formellement opposée au reggaeton qu’Andy et moi ne supportons absolument pas. Il se trouve que nous avons eu des problèmes avec le DJ : j’en parle ci-dessous.

 

Tous ces aspects sont nombreux et pourtant, j’ai l’impression d’en oublier. Mais je pense que cela démontre à quel point les habitudes sont différentes d’un pays à un autre et qu’il n’est donc pas toujours facile de se mettre d’accord. En général, toute organisation de mariage est prenante et le couple a forcément des avis différents. Mais imaginez donc lorsqu’il s’agit d’un couple mixte : le défi est encore plus grand.

 

 

Les autres articles de la Chronique d'un mariage mexicain sont disponibles ici:

 

1 – Les démarches civiles

 

2 – Les démarches religieuses

 

4 – En définitive, ce que ça a donné…

 

 

 

Crédit photo: Jonathan Beiko

 

Share on Facebook
Share on Twitter
Please reload

You Might Also Like:

Le Monthly Post – Octobre 2019

November 6, 2019

Contre la pression sociale, la liberté de choisir

October 13, 2019

1/15
Please reload

A propos

Tout a commencé par un semestre d’étude…cela s’est terminé en déménagement. Moi c’est Hélène, et je me suis installée au Mexique en Juillet 2016, époque à laquelle j’ai débuté le blog. A French in Mexico, c’est l’histoire d’une française (moi) qui vit au Mexique et qui écrit plein de choses sur le voyage et la vie à l’étranger. Je partage ma découverte du pays et de sa culture, mais aussi mon expérience sur la vie d’expatriée, sa richesse, ses challenges et ses difficultés.

Plus d’informations sur mon parcours, ainsi que mes coordonnées de contact, sont disponibles dans la rubrique « A propos ». Bonne lecture à tous!

 

En savoir plus

© 2023 by Going Places. Proudly created with Wix.com